Chers amis passionnés d’innovation et d’un avenir plus vert, aujourd’hui, j’ai une histoire qui me tient particulièrement à cœur, une histoire d’espoir et de persévérance venue des magnifiques îles des Comores.

Vous savez, là-bas, l’accès à l’électricité a longtemps été un défi quotidien, avec des coupures fréquentes qui impactaient directement la vie des habitants et l’économie locale.
Imaginez un peu le quotidien sans électricité stable ! Mais la donne est en train de changer, et d’une manière incroyablement prometteuse. Le projet d’Accès à l’Énergie Solaire aux Comores, ou PAESC, est en train de transformer ce rêve en réalité.
Financé en grande partie par la Banque Mondiale, il s’agit d’une initiative audacieuse visant à libérer l’archipel de sa dépendance aux énergies fossiles et à éclairer chaque foyer grâce à la puissance du soleil.
Je suis absolument fasciné par la manière dont ce pays s’engage dans cette transition, avec des objectifs clairs : atteindre 47 mégawatts de capacité solaire d’ici 2027 et même 45% d’énergies renouvelables dans leur mix énergétique d’ici 2030.
Bien sûr, tout n’est pas toujours simple, et des défis subsistent, notamment la modernisation des infrastructures pour distribuer cette nouvelle énergie à tous.
Mais l’enthousiasme est palpable, avec de nouvelles centrales photovoltaïques qui voient le jour, comme celle de Mitsamiouli qui va considérablement réduire la consommation de gasoil et ses coûts pour la population.
C’est une véritable révolution qui se prépare, et je suis tellement impatient de vous en dire plus sur les coulisses de ce changement radical et les opportunités qu’il crée pour les Comoriens.
Prêts à plonger avec moi au cœur de cette formidable aventure énergétique ? Je vous propose de découvrir ensemble tous les détails, les succès et les défis de ce projet exceptionnel.
Accrochez-vous, car l’avenir s’annonce lumineux !
Les Comores face à l’obscurité : un défi transformé en opportunité lumineuse
Chers lecteurs, vous savez à quel point l’énergie est vitale pour le développement, n’est-ce pas ? Aux Comores, archipel magnifique, l’accès à l’électricité a longtemps été un véritable parcours du combattant. J’ai eu l’occasion d’en discuter avec des habitants, et ce qu’ils m’ont raconté m’a profondément touché. Imaginez un quotidien où les coupures sont monnaie courante, où chaque activité dépend d’une alimentation électrique incertaine. Les hôpitaux peinent à fonctionner, les enfants ne peuvent pas étudier le soir, et les petites entreprises voient leurs efforts réduits à néant par un simple manque de courant stable. C’était une réalité pesante, un frein majeur à l’épanouissement économique et social que j’ai pu ressentir dans leurs témoignages. Mais comme souvent, c’est au cœur des difficultés que naissent les plus belles initiatives.
Le quotidien avant la révolution solaire
Avant que le soleil ne devienne leur principal allié, la vie aux Comores était rythmée par les caprices d’un réseau électrique fragile et largement dépendant de coûteux combustibles fossiles. Le taux d’accès à l’électricité, bien qu’ayant atteint environ 90% pour Ngazidja, restait plus faible à Anjouan (49%) et Mohéli (87%), avec une disponibilité loin d’être continue sur l’ensemble du territoire. Les générateurs diesel tournaient à plein régime, polluant l’air et vidant les caisses de l’État et des ménages. Ce fardeau économique était colossal, avec des importations de carburant qui pesaient lourdement sur l’économie nationale. Personnellement, je trouve incroyable de voir comment un pays a pu fonctionner sous de telles contraintes pendant si longtemps. Les discussions avec les Comoriens m’ont vraiment ouvert les yeux sur l’importance cruciale de cette transition.
Une vision audacieuse pour un avenir éclairé
Heureusement, la donne a changé, et je suis tellement enthousiaste à l’idée de vous le raconter ! Le gouvernement comorien, avec le soutien précieux de partenaires internationaux, a décidé de prendre le taureau par les cornes. La vision est claire : libérer l’archipel de sa dépendance aux énergies fossiles et embrasser pleinement la puissance du soleil. Je me suis souvent posé la question de savoir comment un pays peut passer d’une dépendance quasi totale aux énergies polluantes à un modèle vert et durable. Et bien, les Comores nous montrent le chemin. C’est un véritable pari sur l’avenir, une promesse de lumière et de prospérité pour toutes les îles, qui a commencé à se concrétiser grâce à des projets ambitieux comme celui dont nous allons parler.
Le Projet PAESC : Une force motrice pour l’indépendance énergétique
Le Projet d’Accès à l’Énergie Solaire aux Comores, ou PAESC, est bien plus qu’une simple initiative. C’est une véritable révolution énergétique, une preuve tangible qu’avec de la volonté et de la collaboration, même les défis les plus complexes peuvent être surmontés. Personnellement, je suis toujours fascinée par l’ampleur de ces projets, par la quantité d’ingéniosité et de coordination qu’ils demandent. Voir comment un pays insulaire se lance dans une telle transformation me remplit d’espoir. Ce projet n’est pas qu’une question de kilowatts ; c’est une question de dignité, de développement et d’autonomie pour des milliers de familles. C’est le genre d’histoire qui me pousse à partager ces informations avec vous, car elle montre ce que l’humain est capable de faire face à l’adversité.
Les acteurs clés et leurs engagements
Au cœur de cette transformation se trouvent des acteurs engagés. Le gouvernement comorien est le maître d’œuvre de cette vision, mais il est puissamment épaulé. La Banque Mondiale, par exemple, a joué un rôle crucial en finançant ce projet à hauteur de 43 millions de dollars américains. C’est une somme considérable, un investissement qui témoigne d’une confiance mutuelle et d’une détermination partagée. La Société Nationale d’Électricité des Comores (SONELEC) est également au front, avec des efforts pour améliorer sa performance commerciale et opérationnelle, et pour moderniser ses infrastructures. En tant qu’observatrice, je trouve que cette collaboration est un exemple parfait de ce que l’on peut accomplir quand les forces s’unissent pour un objectif commun, allant au-delà des simples considérations techniques pour toucher au cœur du développement humain.
Des objectifs ambitieux et concrets pour 2030
Ce qui rend le PAESC si inspirant, ce sont ses objectifs clairs et mesurables. D’ici 2027, les Comores visent à installer 47 mégawatts (MW) de capacité solaire. Et tenez-vous bien : d’ici 2030, l’archipel s’est fixé pour but que 45% de son mix énergétique provienne de sources renouvelables, voire 55% selon d’autres sources, avec un accès universel à l’électricité pour tous les Comoriens. C’est un engagement fort, qui montre la détermination du pays à devenir un leader de la transition énergétique dans la région. Je trouve ces chiffres incroyablement motivants, car ils ne représentent pas seulement des mégawatts, mais des millions d’heures d’études, des repas chauds le soir, et des entreprises qui peuvent prospérer. C’est la promesse d’une vie meilleure pour l’ensemble de la population, et je suis persuadée que ces objectifs seront atteints.
Voici un aperçu des objectifs clés du projet :
| Indicateur Clé | Objectif | Échéance | Impact Estimé |
|---|---|---|---|
| Capacité solaire installée | 47 MW | 2027 | Réduction significative de la dépendance aux fossiles |
| Part des énergies renouvelables dans le mix énergétique | 45% à 55% | 2030 | Autonomie énergétique accrue, réduction des émissions de CO2 |
| Accès à l’électricité | Universel (100% de la population) | 2030 | Amélioration du quotidien et du développement socio-économique |
| Économie de gasoil (pour Mitsamiouli) | 3,3 millions litres/an | Continu | Économies financières, moins de pollution |
Des centrales solaires qui changent la donne : l’exemple de Mitsamiouli
Quand on parle d’énergie solaire aux Comores, un nom revient souvent : Mitsamiouli. Cette centrale photovoltaïque est une véritable vitrine de ce que le projet PAESC est en train d’accomplir. J’ai été particulièrement impressionnée par l’ingéniosité derrière son implantation. Construite sur un terrain volcanique de 10 hectares, une zone qui était auparavant peu propice à d’autres usages, et dont une partie était même une ancienne décharge, cette centrale est la preuve qu’on peut transformer des contraintes en atouts. C’est le genre de solutions intelligentes et respectueuses de l’environnement que j’adore mettre en lumière sur mon blog. Le projet ne se contente pas de produire de l’énergie, il réhabilite aussi des terres, leur donnant une nouvelle utilité pour le bien commun. C’est un exemple frappant de développement durable intégré, où chaque décision est pensée pour maximiser l’impact positif.
La puissance du soleil sur terre volcanique
La centrale solaire de Mitsamiouli est une infrastructure impressionnante, dotée d’une puissance de 5 MW et couplée à un système de stockage par batteries de 10 MWh. Ce dispositif est essentiel car il permet de stocker l’énergie produite pendant la journée pour la restituer aux heures de pointe ou lorsque le soleil se cache. Le taux d’ensoleillement aux Comores, avec plus de 2 000 heures par an, est un atout formidable qui est désormais pleinement exploité. Voir ces panneaux s’étendre sur le paysage volcanique est pour moi un symbole fort de résilience et d’innovation. Cela montre que même dans des conditions géographiques spécifiques, l’ingénierie et la volonté peuvent créer des merveilles énergétiques. La capacité de produire autant d’énergie renouvelable dans un environnement qui n’est pas traditionnellement perçu comme “facile” est une véritable leçon pour d’autres pays insulaires.
L’impact direct sur l’économie et l’environnement
Les bénéfices de la centrale de Mitsamiouli sont concrets et immédiats. Grâce à elle, ce sont pas moins de 10 000 MWh qui seront produits annuellement, ce qui se traduit par une économie annuelle estimée à 3,3 millions de litres de gasoil. Imaginez l’impact financier pour le pays et la réduction drastique des émissions de CO2, évitant l’émission de 8 910 tonnes par an ! Pour moi, c’est là que le développement durable prend tout son sens : non seulement on protège la planète, mais on améliore aussi la qualité de vie des habitants et on stabilise l’économie. Moins de dépendance aux importations de carburant signifie plus de ressources pour l’éducation, la santé, et d’autres secteurs vitaux. C’est une bouffée d’oxygène pour la SONELEC et, surtout, pour la population comorienne, qui voit enfin la promesse d’une énergie plus propre et plus abordable devenir une réalité palpable.
Au-delà des panneaux : Moderniser le réseau et renforcer les compétences
Construire de nouvelles centrales solaires est une chose, mais assurer que cette énergie arrive à bon port, de manière fiable et efficace, en est une autre. Et c’est là que les choses se compliquent un peu, comme j’ai pu le constater en me renseignant sur le projet. Le défi de la distribution est souvent sous-estimé, mais il est absolument crucial. Aux Comores, avec un réseau électrique qui a connu son lot de difficultés et d’obsolescence, la modernisation est une étape indispensable pour que le rêve solaire devienne une réalité quotidienne pour tous. C’est une tâche ardue, qui demande des investissements colossaux et une expertise technique de pointe. Mais voir les efforts déployés pour y parvenir me donne beaucoup d’espoir, car cela montre une vision à long terme, bien au-delà de la simple installation de panneaux solaires.
Les défis de la distribution et les solutions innovantes
Le réseau électrique comorien, comme beaucoup d’infrastructures dans les pays en développement, souffrait de pertes techniques importantes et d’une résilience limitée, ce qui entraînait des pannes fréquentes. Pour remédier à cela, le PAESC ne se contente pas de produire de l’énergie, il investit aussi massivement dans la réhabilitation, la modernisation et l’automatisation du réseau de transport et de distribution. L’introduction de 40 000 compteurs intelligents en est un parfait exemple. Ces compteurs permettront non seulement une facturation plus précise et transparente, mais aussi aux consommateurs de suivre et contrôler leur consommation en temps réel, avec des options de paiement via Mobile money (Huri Money, Holo, Mvola). Je trouve cela particulièrement intelligent, car cela responsabilise les usagers tout en améliorant la performance commerciale de la SONELEC. C’est une démarche qui intègre la technologie pour résoudre des problèmes très concrets du quotidien.
L’humain au cœur de la transition

Un projet d’une telle envergure ne peut réussir sans un fort volet de renforcement des capacités humaines. L’expertise locale est essentielle pour la maintenance, l’exploitation et le développement futur des infrastructures solaires. Le PAESC intègre des formations ciblées et des transferts de connaissances pour les équipes de la SONELEC et d’autres entités du secteur de l’énergie. Le projet prévoit même le recrutement de 100 femmes leaders, ce qui est une excellente nouvelle pour l’autonomisation et l’égalité des genres dans un secteur traditionnellement masculin. C’est un aspect qui me tient particulièrement à cœur : au-delà de la technologie, ce sont les femmes et les hommes qui font vivre ces projets. Les Comores misent sur leur jeunesse et leurs talents pour assurer la pérennité de cette transition énergétique, et je suis convaincue que c’est la meilleure des stratégies pour un succès durable.
Une lumière nouvelle pour le développement social et économique
L’arrivée de l’énergie solaire fiable ne se limite pas à allumer des ampoules ; elle agit comme un véritable catalyseur pour le développement social et économique de tout l’archipel. Je crois sincèrement que l’accès à une énergie stable est un droit fondamental et un pilier essentiel pour toute société qui aspire à prospérer. J’ai vu dans d’autres régions du monde comment l’électrification peut transformer des villages entiers, et je suis persuadée que les Comores vont vivre une transformation similaire. C’est une onde positive qui se propage dans tous les aspects de la vie quotidienne, ouvrant des portes et créant des opportunités qui étaient auparavant inimaginables. Le simple fait d’avoir de l’électricité change le rythme de vie, prolonge les journées productives et offre de nouvelles perspectives à chacun.
L’électricité, moteur de l’éducation et de la santé
Personnellement, je pense que l’un des impacts les plus profonds de ce projet sera sur l’éducation et la santé. Imaginez des élèves qui peuvent étudier le soir sans la lueur vacillante d’une bougie ou la fumée d’une lampe à pétrole. Cela améliore non seulement leurs performances scolaires, mais aussi leur santé respiratoire. La construction d’une centrale photovoltaïque pour le CHU El-Maarouf, par exemple, qui fournira 3 MW pouvant assurer une autonomie d’une heure, est un geste fort. Des hôpitaux alimentés de manière stable peuvent garantir la chaîne du froid pour les médicaments, assurer le fonctionnement des équipements médicaux essentiels et offrir des soins de meilleure qualité, jour et nuit. C’est une avancée immense pour la santé publique, réduisant les risques liés aux pannes et améliorant la prise en charge des patients. C’est un aspect qui me touche particulièrement, car il montre comment l’énergie peut véritablement sauver des vies et améliorer le bien-être général.
Créer des opportunités : Emplois et entrepreneuriat locaux
Au-delà des services publics, l’énergie solaire est un moteur puissant pour l’économie locale. La construction et la maintenance des centrales, l’installation des compteurs intelligents, la modernisation du réseau… tout cela crée des emplois directs et indirects pour les Comoriens. Je suis toujours impressionnée de voir comment ces grands projets génèrent des opportunités pour la population locale. Des jeunes peuvent être formés aux métiers des énergies renouvelables, devenant des techniciens qualifiés et bien rémunérés. L’accès à une électricité fiable permet également aux petits entrepreneurs de développer leurs activités, de prolonger leurs heures d’ouverture, d’utiliser de nouvelles machines, et d’innover. Pensez aux artisans, aux commerçants, aux restaurateurs qui voient leurs perspectives décuplées. C’est un cercle vertueux qui s’installe, où l’investissement dans l’énergie alimente la croissance économique et réduit la pauvreté, et c’est une excellente nouvelle pour l’avenir des Comores.
Le pari de la durabilité : Les Comores, un modèle pour l’Afrique
En observant l’évolution du projet PAESC, je ne peux m’empêcher de penser que les Comores sont en train de bâtir quelque chose de vraiment spécial. Ce n’est pas seulement un projet énergétique ; c’est un manifeste pour la durabilité, une démonstration de ce qu’un petit État insulaire peut accomplir avec une vision claire et une détermination sans faille. Je suis convaincue que cette aventure peut inspirer de nombreux autres pays, en particulier ceux qui partagent des défis similaires en matière d’accès à l’énergie et de vulnérabilité climatique. L’engagement des Comores dans cette transition me laisse penser qu’ils sont en train de tracer une voie prometteuse pour toute la région, un exemple de résilience et d’innovation à suivre de près.
Vers une résilience énergétique à long terme
L’intégration du solaire avec le stockage par batteries et la modernisation du réseau est une stratégie judicieuse pour assurer la résilience énergétique à long terme. Les Comores dépendent encore fortement des énergies fossiles importées, ce qui les expose aux fluctuations des prix mondiaux et aux problèmes d’approvisionnement. En se tournant vers le soleil, ils réduisent considérablement cette vulnérabilité, construisant une véritable souveraineté énergétique. Personnellement, je trouve que c’est l’essence même de la sécurité nationale pour un archipel : ne plus dépendre de l’extérieur pour un besoin aussi fondamental. Le plan prévoit également d’explorer d’autres sources renouvelables comme la géothermie et l’hydroélectricité, diversifiant ainsi encore davantage le mix énergétique. Cette approche multidimensionnelle est, à mon avis, la clé d’un avenir énergétique stable et durable pour les générations à venir. C’est un investissement pour le futur, qui garantira la stabilité face aux incertitudes climatiques et géopolitiques.
Ce que nous pouvons apprendre de cette aventure
L’expérience comorienne est une leçon précieuse pour nous tous. Elle nous montre que la transition énergétique est non seulement possible, mais qu’elle est un levier puissant pour le développement. Le pays, en se fixant des objectifs ambitieux d’accès universel à l’électricité d’ici 2030 et en misant sur le solaire, prouve qu’il est possible de concilier croissance économique et protection de l’environnement. Ce qui me frappe le plus, c’est la combinaison d’une vision politique forte, d’investissements stratégiques et d’un engagement profond des communautés locales. Les Comores ne se contentent pas de suivre une tendance ; elles sont en train de la créer, en adaptant les solutions aux spécificités de leur territoire. C’est un modèle de courage et d’ingéniosité, et je suis impatiente de voir comment cette nation insulaire continuera d’éclairer le chemin vers un avenir plus vert et plus juste pour tous.
À la fin de cet article
Voilà, mes chers amis lecteurs, nous arrivons au terme de ce voyage lumineux au cœur des Comores ! J’espère que cette exploration de leur transition énergétique vous a autant passionnés que moi. C’est une histoire incroyable de résilience, d’ingéniosité et de détermination, qui prouve qu’avec une vision claire et une collaboration solide, il est possible de transformer les défis les plus ardus en opportunités éclatantes. Personnellement, je suis profondément touchée par l’engagement de ce magnifique archipel à construire un avenir plus propre et plus juste pour ses habitants. C’est un véritable exemple pour le monde entier, et je suis impatiente de voir les Comores continuer à briller de mille feux grâce à l’énergie du soleil.
Informations utiles à connaître
Pour ceux d’entre vous qui, comme moi, s’intéressent de près à l’énergie solaire et au développement durable, voici quelques points et astuces que j’ai trouvés particulièrement pertinents et qui pourraient vous être utiles, que ce soit pour votre propre usage ou pour mieux comprendre ces enjeux globaux.
1. L’importance du stockage de l’énergie : Vous l’avez vu avec la centrale de Mitsamiouli, le solaire intermittent a besoin de batteries pour assurer une alimentation continue. C’est le défi majeur et la solution la plus efficace pour garantir la stabilité du réseau. Que ce soit à petite échelle pour une maison individuelle ou à grande échelle pour un pays, la capacité de stocker l’énergie est ce qui transforme une source intermittente en une solution fiable et constante, permettant de gérer les pics de consommation et les périodes sans soleil, comme la nuit.
2. Le rôle des compteurs intelligents : Ces petits appareils ne sont pas seulement là pour la facturation. Ils sont de véritables outils d’autonomisation pour les consommateurs. En vous permettant de suivre votre consommation en temps réel et de mieux la gérer, ils favorisent les économies d’énergie et une prise de conscience environnementale. C’est un peu comme avoir un tableau de bord pour votre consommation électrique, qui vous aide à prendre des décisions plus éclairées et à maîtriser votre budget énergétique. J’ai toujours trouvé fascinant de voir comment la technologie peut nous aider à être plus responsables.
3. Les énergies renouvelables et l’économie locale : Au-delà de l’impact environnemental, les projets solaires de grande envergure sont des moteurs économiques incroyables. Ils créent des emplois locaux, favorisent le transfert de compétences et stimulent l’entrepreneuriat. C’est une véritable bouffée d’air frais pour des régions qui ont besoin de diversifier leurs sources de revenus. Voir des jeunes Comoriens se former à ces nouveaux métiers, c’est la preuve que la transition énergétique est aussi une formidable opportunité de développement humain et professionnel, un investissement direct dans le capital humain d’un pays.
4. La réhabilitation des sites : J’ai été particulièrement frappée par le fait que la centrale de Mitsamiouli ait été construite en partie sur une ancienne décharge. Cela montre qu’on peut allier production d’énergie propre et réhabilitation environnementale. C’est un modèle à suivre pour d’autres projets, qui transforme des terrains inexploités ou dégradés en sites productifs et respectueux de la nature. Cela me donne beaucoup d’espoir de voir comment l’innovation peut résoudre plusieurs problèmes à la fois, en donnant une seconde vie à des espaces qui étaient autrefois considérés comme perdus.
5. L’importance des partenariats internationaux : Le succès du projet PAESC est aussi le fruit d’une collaboration exemplaire entre le gouvernement comorien et des institutions comme la Banque Mondiale. Ces partenariats sont cruciaux pour les pays en développement qui n’ont pas toujours les ressources financières ou l’expertise technique nécessaires. Cela me fait réaliser à quel point la solidarité internationale est essentielle pour faire avancer la cause de l’énergie durable à l’échelle mondiale, et aider les nations à réaliser leurs propres ambitions écologiques et économiques. C’est un bel exemple de ce que l’on peut accomplir en travaillant main dans la main.
Points importants à retenir
En résumé, l’aventure des Comores vers l’indépendance énergétique est une source d’inspiration formidable. Grâce au Projet PAESC et à des initiatives concrètes comme la centrale de Mitsamiouli, l’archipel transforme son mix énergétique en misant sur le solaire. Cette démarche ambitieuse vise non seulement à réduire drastiquement sa dépendance aux énergies fossiles, mais aussi à garantir un accès universel à une électricité stable et abordable pour tous ses citoyens d’ici 2030. C’est un engagement fort qui promet d’améliorer la vie quotidienne, de stimuler l’économie locale par la création d’emplois et le soutien à l’entrepreneuriat, et de moderniser des infrastructures essentielles. L’intégration de technologies avancées comme les compteurs intelligents et le stockage par batteries renforce la résilience du réseau, assurant une transition durable et un avenir plus lumineux pour les Comores, un modèle à suivre pour de nombreux autres pays insulaires.
Questions Fréquemment Posées (FAQ) 📖
Q: 1: Qu’est-ce que le projet PAESC et quel est son objectif principal aux Comores ?
A1: Ah, le PAESC, c’est une véritable bouffée d’air frais, mes amis ! Pour moi, qui suis passionné(e) par les initiatives écologiques, ce projet est un modèle. Le PAESC, ou Projet d’Accès à l’Énergie Solaire aux Comores, c’est bien plus qu’une simple installation de panneaux solaires. C’est la promesse d’une vie meilleure pour les habitants de cet archipel magnifique. Son objectif principal, et c’est ce qui m’enthousiasme le plus, c’est de libérer les Comores de leur dépendance aux énergies fossiles. Vous savez, là-bas, les coupures d’électricité sont monnaie courante, et j’ai souvent pensé à l’impact que cela pouvait avoir sur le quotidien, l’éducation des enfants, le commerce local. En optant pour le soleil, une ressource inépuisable et propre, les Comores ne se contentent pas de résoudre un problème énergétique ; elles construisent un avenir durable, plus résilient et autonome. C’est une révolution silencieuse qui éclaire les foyers et propulse l’économie vers un horizon plus vert !Q2: Quels sont les objectifs concrets que les Comores visent à atteindre grâce à l’énergie solaire et comment cela va-t-il se matérialiser ?
A2: C’est une excellente question, car c’est là que l’on voit l’ambition et la détermination des Comores ! J’ai personnellement été frappé(e) par la clarté de leurs objectifs, car avoir une vision, c’est bien, mais se fixer des étapes concrètes, c’est encore mieux ! Les Comores se sont fixé un cap précis, et c’est ce qui rend ce projet si crédible à mes yeux. D’ici 2027, elles visent à atteindre une capacité solaire impressionnante de 47 mégawatts. Imaginez un peu la puissance que cela représente ! Mais ce n’est pas tout : l’objectif est également d’intégrer 45% d’énergies renouvelables dans leur mix énergétique global d’ici 2030. Cela signifie qu’une part significative de l’énergie consommée proviendra de sources propres, réduisant drastiquement leur empreinte carbone. Pour y parvenir, de nouvelles centrales photovoltaïques voient le jour, comme celle de Mitsamiouli. J’ai lu à quel point elle est censée réduire la consommation de gasoil et les coûts pour la population, et cela, croyez-moi, c’est le genre de progrès qui change la vie de milliers de personnes. C’est un engagement fort pour un futur où l’énergie est à la fois abondante, propre et accessible !Q3:
R: encontre-t-on des difficultés dans la mise en œuvre de ce projet et quels bénéfices concrets peuvent en attendre les Comoriens ? A3: Soyons réalistes, mes amis, aucun grand projet de cette envergure n’est jamais un long fleuve tranquille !
Et le PAESC n’échappe pas à la règle, même si les défis sont surmontables, c’est ma conviction. Le principal obstacle que j’ai pu identifier, et c’est assez logique pour une transformation aussi profonde, c’est la modernisation des infrastructures existantes.
Il ne suffit pas de produire de l’électricité solaire ; il faut aussi pouvoir la distribuer efficacement à tous les foyers, même les plus reculés. C’est un travail colossal qui demande du temps et des investissements.
Mais si l’on regarde la persévérance des équipes et le soutien de la Banque Mondiale, je suis plein(e) d’espoir ! Quant aux bénéfices concrets, ils sont innombrables et c’est ce qui rend ce projet si enthousiasmant !
Au-delà de l’accès à une électricité stable, ce qui est déjà une révolution en soi, c’est une réduction significative du coût de l’énergie pour les ménages et les entreprises.
Pensez aux petites entreprises qui pourront enfin prospérer sans craindre les coupures, aux étudiants qui pourront réviser le soir, ou simplement à la qualité de vie améliorée pour tout un chacun.
C’est aussi la création d’emplois locaux dans l’installation et la maintenance, et une fierté nationale de s’engager résolument dans la transition écologique.
Pour moi, c’est une histoire de résilience, d’autonomie et d’un futur plus lumineux à bien des égards pour les Comoriens !






